Tribunal de grande instance de Paris, 9e chambre 2e section, 10 novembre 2015, n° 14/09741
TGI Paris 10 novembre 2015

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Madame C Z-Y demande l'annulation de la décision du directeur régional des finances publiques qui a rejeté sa réclamation contre les impositions établies sur sa déclaration de succession. Elle se fonde sur l'article 786-3° du code général des impôts (CGI) qui prévoit des dispositions favorables pour les adoptés ayant reçu des secours et des soins ininterrompus de l'adoptant pendant une certaine période. L'administration fiscale conteste le bénéfice de ces dispositions et demande le rejet de la demande de Madame C Z-Y. Le tribunal considère que tous les éléments de preuve produits par Madame C Z-Y démontrent qu'elle a bien reçu des secours et des soins ininterrompus de sa tante adoptive pendant au moins dix ans. En conséquence, le tribunal infirme la décision de l'administration fiscale et accorde le dégrèvement des impositions. L'administration fiscale est également condamnée aux dépens et doit verser une somme de 2.000 euros à Madame C Z-Y au titre des frais exposés. La décision est exécutoire par provision.

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Sur la décision

Référence :
TGI Paris, 9e ch. 2e sect., 10 nov. 2015, n° 14/09741
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Numéro(s) : 14/09741

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal de grande instance de Paris, 9e chambre 2e section, 10 novembre 2015, n° 14/09741