Tribunal Judiciaire de Bobigny, Serv contentieux social, 17 janvier 2025, n° 23/00884
TJ Bobigny 17 janvier 2025

Arguments

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  • Accepté
    Évaluation des souffrances

    La cour a estimé que les souffrances endurées justifient une indemnisation, mais a fixé le montant à 10 000 euros.

  • Accepté
    Évaluation du préjudice esthétique temporaire

    La cour a reconnu le préjudice esthétique temporaire et a accordé une indemnisation de 3 000 euros.

  • Accepté
    Évaluation du préjudice esthétique permanent

    La cour a reconnu le préjudice esthétique permanent et a accordé une indemnisation de 1 500 euros.

  • Accepté
    Impossibilité de pratiquer des activités de loisirs

    La cour a reconnu l'existence d'un préjudice d'agrément et a accordé une indemnisation de 5 000 euros.

  • Accepté
    Évaluation du déficit fonctionnel temporaire

    La cour a évalué le déficit fonctionnel temporaire à 16 856,25 euros.

  • Accepté
    Nécessité d'assistance par une tierce personne

    La cour a reconnu la nécessité d'une assistance et a accordé une indemnisation de 25 008 euros.

  • Accepté
    Évaluation du déficit fonctionnel permanent

    La cour a évalué le déficit fonctionnel permanent à 62 260 euros.

  • Accepté
    Impact sur la vie sexuelle

    La cour a reconnu l'existence d'un préjudice sexuel et a accordé une indemnisation de 5 000 euros.

  • Accepté
    Nécessité d'adaptation du véhicule

    La cour a reconnu la nécessité d'adaptation et a accordé une indemnisation de 25 357,20 euros.

  • Accepté
    Frais d'assistance à l'expertise

    La cour a accordé l'indemnisation pour les frais d'assistance à l'expertise.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Tribunal judiciaire de Bobigny du 17 janvier 2025, Monsieur [A] [H] demande une indemnisation pour les préjudices subis suite à un accident du travail causé par la faute inexcusable de son employeur, la société [8]. Les questions juridiques portent sur l'indemnisation des préjudices, notamment les souffrances physiques, le préjudice esthétique, le déficit fonctionnel, et les frais d'assistance. Le tribunal ordonne la jonction des procédures et fixe l'indemnisation totale à 10 000 euros pour les souffrances, 3 000 euros pour le préjudice esthétique temporaire, 1 500 euros pour le préjudice esthétique permanent, et d'autres montants pour les déficits fonctionnels et les frais divers, tout en précisant que l'action récursoire de la CPAM ne pourra s'exercer que dans la limite du taux d'incapacité opposable à l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
TJ Bobigny, serv cont. social, 17 janv. 2025, n° 23/00884
Numéro(s) : 23/00884
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 24 janvier 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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