Tribunal Judiciaire de Bordeaux, 7e chambre civile, 26 novembre 2024, n° 23/04056
TJ Bordeaux 26 novembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité décennale des constructeurs

    Le tribunal a retenu que les désordres étaient de nature décennale et que les constructeurs étaient responsables de plein droit en application de l'article 1792 du code civil.

  • Rejeté
    Absence de demande chiffrée

    Le tribunal a constaté qu'aucun fondement permettant d'obtenir une réparation en nature n'était invoqué et a débouté la SAS PICORON de sa demande.

  • Accepté
    Responsabilité des constructeurs pour désordres

    Le tribunal a retenu que ces désordres étaient de nature décennale et que les constructeurs étaient responsables de plein droit en application de l'article 1792 du code civil.

  • Accepté
    Dommages causés par des infiltrations

    Le tribunal a retenu que les infiltrations rendaient le local impropre à son usage et que les constructeurs étaient responsables de plein droit en application de l'article 1792 du code civil.

  • Accepté
    Dommages immatériels consécutifs aux désordres

    Le tribunal a retenu que ces frais étaient justifiés et constituaient un dommage de nature pécuniaire, engageant la responsabilité des constructeurs.

  • Rejeté
    Absence de preuve de préjudice

    Le tribunal a constaté qu'aucun élément ne venait étayer les affirmations de la SAS PICORON concernant les pertes de ventes.

  • Rejeté
    Absence de lien direct avec les infiltrations

    Le tribunal a constaté qu'aucun lien direct n'était établi entre les frais et les désordres.

  • Accepté
    Dommages causés par des infiltrations

    Le tribunal a retenu que les réparations étaient nécessaires en raison des désordres affectant le revêtement d'étanchéité.

  • Accepté
    Dommages matériels liés aux désordres

    Le tribunal a retenu que ces frais étaient justifiés et constituaient un dommage de nature pécuniaire.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SAS PICORON demande la condamnation in solidum de plusieurs entreprises et assureurs pour des désordres affectant une piscine et des terrasses, en invoquant la garantie décennale. Les questions juridiques portent sur la responsabilité des constructeurs et des assureurs, ainsi que sur la recevabilité des demandes. Le tribunal déclare certaines demandes irrecevables, notamment celles contre la SAS ACTISOL, et condamne in solidum la SARL TEISSEIRE DUMESNIL ARCHITECTES, la SARL [E] et leurs assureurs à verser des sommes pour divers désordres, tout en fixant les parts de responsabilité. L'exécution provisoire est ordonnée, et les dépens sont répartis entre les parties.

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Sur la décision

Référence :
TJ Bordeaux, 7e ch. civ., 26 nov. 2024, n° 23/04056
Numéro(s) : 23/04056
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 25 septembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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