Tribunal Judiciaire de Nice, 23 mai 2022, n° 22/01095
TJ Nice 23 mai 2022

Arguments

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  • Accepté
    Occupation sans droit ni titre

    La cour a constaté que l'occupation sans droit ni titre des défendeurs constitue un trouble manifestement illicite, justifiant ainsi l'expulsion.

  • Autre
    Sort des meubles laissés dans les lieux

    La cour a renvoyé la commune à mieux se pourvoir concernant la demande de libération des biens, car le juge des contentieux de la protection n'est compétent que pour l'expulsion.

  • Rejeté
    Demande d'astreinte pour non-exécution de l'expulsion

    La cour a rejeté la demande d'astreinte, considérant qu'il n'y avait pas d'éléments d'information sur la situation des défendeurs.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens

    La cour a condamné les défendeurs aux dépens de l'instance, conformément à l'article 696 du Code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel d'Aix-en-Provence statue sur une demande d'expulsion formulée par la Commune de Nice à l'encontre de trois individus, Monsieur A Z, Madame Y X et Madame C B, occupant sans droit ni titre une propriété communale. La Commune invoque l'atteinte à son droit de propriété et le trouble manifestement illicite de l'occupation illégale, fondant sa demande sur les articles L. 211-1 du code général de la propriété des personnes publiques, 835 du code de procédure civile et 544 du code civil. Elle demande également l'expulsion sans respect des délais légaux et une astreinte de 50 euros par jour de retard par personne. Les défendeurs ne comparaissent pas. Le juge des contentieux de la protection ordonne l'expulsion des occupants sans droit ni titre, conformément aux articles L 213-4-3 du code de l'organisation judiciaire et 835 du code de procédure civile, mais rejette la demande d'expulsion sans respect des délais légaux et la demande d'astreinte, faute de preuve d'une entrée par voie de fait. La Commune est autorisée à séquestrer les biens des occupants conformément aux articles L 433-1 à L 433-3 du code des procédures civiles d'exécution. Les défendeurs sont condamnés aux dépens et l'ordonnance est exécutoire à titre provisoire selon l'article 514 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
TJ Nice, 23 mai 2022, n° 22/01095
Numéro(s) : 22/01095

Sur les parties

Texte intégral

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