Tribunal Judiciaire de Paris, 25 janvier 2022, n° 22/50141
TJ Paris 25 janvier 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Délit de contestation de crime contre l'humanité

    La cour a constaté que le contenu du site constitue un dommage réel et majeur, justifiant le blocage pour prévenir la diffusion de contenus illicites.

  • Accepté
    Obligation des fournisseurs d'accès à concourir à la lutte contre les contenus illicites

    La cour a rappelé que les fournisseurs d'accès doivent agir pour faire cesser la diffusion de contenus illicites, ce qui justifie la demande de blocage.

  • Accepté
    Responsabilité des fournisseurs d'accès pour les mesures de blocage

    La cour a jugé que les fournisseurs d'accès, bien qu'intermédiaires techniques, doivent supporter les coûts des mesures nécessaires pour faire cesser le dommage causé par le contenu illicite.

Résumé par Doctrine IA

Le Tribunal Judiciaire de Paris, statuant en procédure accélérée au fond, a été saisi par le procureur de la République pour faire cesser le dommage causé par le contenu du site "shoarnaque.org", accusé de nier le génocide juif de la Seconde Guerre mondiale, un délit de contestation de crime contre l'humanité selon l'article 24 bis de la loi du 29 juillet 1881. Les fournisseurs d'accès internet (FAI) défendeurs, dont Orange, SFR, Free et Bouygues Telecom, s'en remettent à l'appréciation du tribunal concernant la demande de blocage du site, tout en soulevant des questions de proportionnalité, de durée et de coût de la mesure. Le tribunal ordonne aux FAI de bloquer l'accès au site dans un délai de quinze jours, aux frais des FAI, jusqu'à cessation de la diffusion du contenu illicite, conformément à l'article 6 I 8 de la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN). Il est également précisé que l'autorité administrative peut demander aux FAI de bloquer l'accès à tout service reprenant substantiellement le contenu du site, en vertu de l'article 6-3 de la même loi. Les dépens sont laissés à la charge de chaque partie et la décision est exécutoire par provision.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 25 janv. 2022, n° 22/50141
Numéro(s) : 22/50141

Texte intégral

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