Tribunal Judiciaire de Paris, Service des referes, 17 mars 2026, n° 25/56786
TJ Paris 17 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Validité de la clause résolutoire

    La cour a constaté que le commandement de payer mentionnait le délai d'un mois pour apurer les causes et que la clause résolutoire était dénuée d'ambiguïté.

  • Accepté
    Inexécution des obligations locatives

    La cour a jugé que l'inexécution des obligations locatives par la société DEEPDISH permettait d'ordonner son expulsion.

  • Accepté
    Existence d'une créance non contestée

    La cour a constaté que la somme réclamée était due et non contestée, justifiant ainsi l'octroi de la provision.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation due après résiliation

    La cour a jugé que la société DEEPDISH devait payer une indemnité d'occupation jusqu'à la libération effective des lieux.

  • Accepté
    Partie perdante aux dépens

    La cour a statué que la société DEEPDISH, en tant que partie perdante, devait supporter les dépens.

  • Accepté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a jugé que la société DEEPDISH devait payer une somme au titre des frais exposés.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, service des réf., 17 mars 2026, n° 25/56786
Numéro(s) : 25/56786
Importance : Inédit
Dispositif : Expulsion "ferme" ordonnée en référé (sans suspension des effets de la clause résolutoire)
Date de dernière mise à jour : 25 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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