Entrée en vigueur le 6 août 2008
I.- à XXVII.-A modifié les dispositions suivantes :
-Code de commerce.Art. L750-1, Art. L751-1, Art. L751-2, Art. L751-3, Art. L751-6, Art. L751-7, Art. L751-9, Art. L752-1
-Code de l'urbanismeArt. L122-1, Art. L123-1
-Code de commerce.Art. L752-2, Art. L752-3-1, Art. L752-4, Art. L752-5, Art. L752-6, Art. L752-7, Art. L752-14, Art. L752-15, Art. L752-17, Art. L752-18, Art. L752-19, Art. L752-20, Art. L752-22, Art. L752-23, Sct. Section 4 : Des contrats passés à l'occasion de la réalisation d'un projet autorisé., Art. L752-24, Art. L752-25, Art. L752-26, Sct. TITRE V : De l'aménagement commercial., Sct. Chapitre Ier : Des commissions d'aménagement commercial., Sct. Section 1 : Des commissions départementales d'aménagement commercial., Sct. Section 2 : De la Commission nationale d'aménagement commercial., Sct. Chapitre Ier : Des commissions d'aménagement commercial et des observatoires départementaux d'équipement commercial, Sct. Section 1 : Des commissions départementales d'aménagement commercial., Sct. Section 2 : De la Commission nationale d'aménagement commercial.
A modifié les dispositions suivantes :
-Décret n° 2002-1268 du 11 octobre 2002
-Code de commerce.Art. L751-5, Art. L751-6, Art. R751-8, Art. R751-9, Art. R751-10, Art. R751-11, Art. R752-33, Art. R752-35, Art. R752-36, Art. R752-38, Art. R752-39, Art. R752-40, Art. R752-41, Art. R752-42
IV.-Sont validées, sous réserve des décisions de justice passées en force de chose jugée, les autorisations d'exploitation d'équipements commerciaux délivrées jusqu'au 1er janvier 2009, en tant qu'elles seraient contestées par le moyen tiré du caractère non nominatif de l'arrêté préfectoral fixant la composition de la commission départementale d'équipement commercial ayant délivré l'autorisation.
XXVIII. - Dans tous les textes législatifs et réglementaires, les mots : commission départementale d'équipement commercial et Commission nationale d'équipement commercial sont remplacés respectivement par les mots : commission départementale d'aménagement commercial et Commission nationale d'aménagement commercial .
-Décret n° 93-1244 du 18 novembre 1993
Art. 5, Art. 1, Art. 3, Art. 4
-Décret n° 97-131 du 12 février 1997Art. 2
-Loi n° 93-122 du 29 janvier 1993Art. 36, Art. 37
-Loi n° 96-314 du 12 avril 1996Art. 92
-Loi n° 96-603 du 5 juillet 1996Art. 13
-Loi n° 96-987 du 14 novembre 1996Art. 28
-Ordonnance n° 98-526 du 24 juin 1998Art. 8
A modifié les dispositions suivantes :
-Code de commerce.Art. L752-8, Art. L752-9, Art. L752-10, Art. L752-11, Art. L752-13, Art. L752-16,
Art. L751-1, Art. L751-2, Art. L751-3, Art. L752-18, Art. R751-1, Art. R751-2, Art. R751-5, Art. R751-12, Art. R751-15, Art. R752-22, Art. R752-23, Art. R752-24, Art. R752-27, Art. R752-37
-Code du tourisme.Art. D122-32, Art. L311-1
-Décret n° 97-131 du 12 février 1997Art. 6
-Loi n° 93-122 du 29 janvier 1993Art. 36, Art. 37
-Loi n° 96-603 du 5 juillet 1996Art. 13
-Loi n° 96-987 du 14 novembre 1996Art. 28
XXIX.-Le présent article entre en vigueur à une date fixée par décret et, au plus tard, le 1er janvier 2009.
Toutefois, dès la publication de la présente loi, les dispositions des IV et XV entrent en vigueur et les projets portant sur une superficie inférieure à 1 000 mètres carrés ne sont plus soumis à l'examen de la commission départementale d'équipement commercial ou de la Commission nationale d'équipement commercial.
Par dérogation aux dispositions de l'alinéa précédent, dans les communes de moins de 20 000 habitants, le maire ou le président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d'urbanisme, lorsqu'il est saisi d'une demande de permis de construire un équipement commercial dont la surface est comprise entre 300 et 1 000 mètres carrés :
-notifie cette demande dans les huit jours au président de l'établissement public de coopération intercommunale visé à l'article L. 122-4 du code de l'urbanisme sur le territoire duquel est projetée l'implantation. Celui-ci peut proposer à l'organe délibérant de l'établissement public de saisir la commission départementale d'équipement commercial afin qu'elle statue sur la conformité du projet aux critères énoncés à l'article L. 752-6 du code de commerce ;
-peut proposer au conseil municipal ou à l'organe délibérant de l'établissement public de saisir la commission départementale à la même fin.
La décision du président de l'établissement public visé à l'article L. 122-4 du code de l'urbanisme ou la délibération du conseil municipal ou de l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale est motivée. Elle est transmise au pétitionnaire sous un délai de trois jours.
En cas d'avis défavorable de la commission départementale ou, le cas échéant, de la Commission nationale d'équipement commercial, le permis de construire ne peut être délivré.
La commission départementale se prononce dans un délai d'un mois.
En cas d'avis négatif, le promoteur peut saisir la Commission nationale d'équipement commercial, qui se prononce dans un délai d'un mois. Le silence de la commission nationale vaut confirmation de l'avis de la commission départementale.
Avant l'adoption de cette loi, étaient soumis à autorisation d'exploitation commerciale selon l'article L. 752-1 du code de commerce les projets ayant pour objet la création d'un magasin de commerce de détail d'une surface de vente supérieure à 300 mètres carrés, […] contrôlée directement ou indirectement par au moins un associé, exerçant sur elle une influence au sens de l'article L. 233-16 du code de commerce ou ayant un dirigeant de droit ou de fait commun. […] Le XXIX de l'article 102 de cette loi prévoit que les dispositions de cet article réformant le dispositif des autorisations d'exploitation commerciale entrent en vigueur à une date fixée par décret et, au plus tard, […]
Lire la suite…Cette commission administrative, qui remplace l'ancienne Commission Départementale d'Equipement Commercial (CDEC), est régie par la loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie et notamment ses articles 102 et 105, ainsi que par le décret n° 2008-1212 du 24 novembre 2008, relatif à l'aménagement commercial. […]
Lire la suite…[…] Vu la loi n° 2008-776 du 4 août 2008 sur la modernisation de l'économie ; […] par suite, illégale ; qu'en outre, la SCI MUST ne peut utilement se prévaloir de la validation législative résultant de l'application de l'article 102-IV de la loi du 4 août 2008 susvisée dès lors que celui-ci ne valide, sous réserve des décisions de justice passées en force de chose jugée, que les autorisations d'exploitation d'équipements commerciaux délivrées jusqu'au 1 er janvier 2009, qui sont contestées par le moyen tiré du caractère non nominatif de l'arrêté préfectoral fixant la composition de la commission départementale d'équipement commercial ayant délivré l'autorisation ; […]
[…] VU le code de commerce; la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains ; la loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie, notamment son article 102; VU le décret n° 2008-1212 du 24 novembre 2008 relatif à l'aménagement commercial ; VU le recours présenté par la S.A.S. « IMMOBILIÈRE CARREFOUR >>, VU ledit recours enregistré le 20 février 2009 sous le n° 11 D et dirigé contre la décision de la commission départementale d'aménagement commercial des Côtes-d'Armor en date du 26 janvier 2009, refusant d'autoriser l'extension de 1 621 m² de la galerie marchande d'un centre commercial
[…] VU le code de commerce; la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains ; VU la loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie, notamment son article 102; VU le décret n° 2008-1212 du 24 novembre 2008 relatif à l'aménagement commercial ; VU le recours présenté par la SAS < DISTRIBUTION CASINO FRANCE >>, VU ledit recours enregistré le 3 juin 2010 sous le n° 549 T et dirigé contre la décision de la commission départementale d'aménagement commercial de Rhône en date du 6 mai 2010, autorisant la société « AUCHAN FRANCE » à étendre de 1 550 m² la surface de vente d'un hypermarché de 7 630 m², à l'enseigne «< AUCHAN », situé au sein du centre commercial Saint-