Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 19 décembre 2013, n° 12/17536
TGI Aix-en-Provence 31 août 2012
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 19 décembre 2013

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Exception d'inexécution pour malfaçons

    La cour a estimé que les constatations de malfaçons n'étaient pas suffisamment prouvées et que les désordres ne pouvaient pas être imputés à la Société ISOTEC.

  • Accepté
    Absence d'ordres de service pour les travaux supplémentaires

    La cour a confirmé que, en l'absence d'ordres de service signés, la Société ISOTEC ne pouvait pas réclamer le paiement des travaux supplémentaires.

  • Rejeté
    Indemnisation pour malfaçons

    La cour a jugé que la Société Civile Immobilière XXX n'avait pas prouvé le lien de causalité entre les malfaçons et les travaux réalisés, rendant la demande d'indemnisation infondée.

  • Rejeté
    Pénalités de retard pour non-réception des travaux

    La cour a constaté que la Société Civile Immobilière XXX n'avait pas fourni de preuves suffisantes pour établir le montant des pénalités de retard, rendant la demande infondée.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, 19 déc. 2013, n° 12/17536
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 12/17536
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Aix-en-Provence, 31 août 2012, N° 09/05911

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 19 décembre 2013, n° 12/17536