Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 10 novembre 2016, n° 15/04012
TGI Aix-en-Provence 12 février 2015
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 10 novembre 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Trouble anormal de voisinage

    La cour a estimé que les nuisances invoquées ne caractérisent pas un trouble anormal de voisinage, l'activité de la société étant autorisée dans la zone industrielle.

  • Rejeté
    Infraction à la réglementation sur la hauteur des constructions

    La cour a jugé que le préjudice visuel n'est pas établi et que la hauteur des silos ne constitue pas un trouble anormal de voisinage.

  • Rejeté
    Préjudice de jouissance lié aux nuisances

    La cour a considéré que les preuves de nuisances ne sont pas suffisantes pour établir un préjudice de jouissance.

  • Rejeté
    Perte de valeur du bien immobilier

    La cour a jugé que la dévaluation alléguée n'est pas prouvée et ne résulte pas des actes de la société Béton d'Istres.

  • Rejeté
    Préjudice moral causé par les nuisances

    La cour a estimé que le préjudice moral n'est pas établi en l'absence de preuves suffisantes.

  • Rejeté
    Frais engagés en raison des nuisances

    La cour a jugé que les frais ne sont pas justifiés par des preuves suffisantes de nuisances.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, les consorts Y ont demandé la condamnation de la SAS Béton d'Istres pour trouble anormal de voisinage, ainsi que diverses réparations financières. Le tribunal de première instance a rejeté leurs demandes, considérant qu'il n'y avait pas de preuve suffisante de nuisances anormales. En appel, la cour a confirmé cette décision, soulignant que les éléments présentés par les consorts Y ne démontraient pas l'existence d'un trouble anormal de voisinage, ni de lien de causalité avec les activités de la société. La cour a également noté que la société Béton d'Istres, bien que non totalement conforme à la réglementation, n'avait pas commis de faute engageant sa responsabilité. La position de la cour d'appel est donc celle d'une confirmation du jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, 10 nov. 2016, n° 15/04012
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 15/04012
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Aix-en-Provence, 12 février 2015, N° 12/04251

Sur les parties

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