Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 23 juillet 2021, n° 18/10260
CPH Marseille 22 mai 2018
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 23 juillet 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de l'obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a estimé que la demande de reconnaissance de harcèlement moral n'était pas justifiée par les éléments de preuve présentés.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, confirmant ainsi le jugement de première instance.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a accordé des dommages-intérêts en raison de la situation financière difficile de la salariée et de son ancienneté.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié aux menaces subies

    La cour a jugé que les éléments présentés ne justifiaient pas l'octroi de dommages-intérêts pour préjudice moral.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé équitable d'accorder des frais irrépétibles à la salariée, compte tenu de la décision rendue.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel d'Aix-en-Provence a statué sur l'appel de Madame A X contre la société SPODIS suite à son licenciement qu'elle contestait pour harcèlement moral et absence de cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance avait reconnu le licenciement sans cause réelle et sérieuse, accordant des dommages-intérêts à la salariée, mais l'avait déboutée de ses demandes relatives au harcèlement moral. Madame X a interjeté appel, demandant la reconnaissance du harcèlement moral, la nullité du licenciement et une augmentation des dommages-intérêts. La société SPODIS a demandé la confirmation du rejet de la demande de harcèlement moral et l'infirmation de la décision sur le licenciement, soutenant qu'il était justifié par une cause réelle et sérieuse. La Cour a jugé irrecevable la demande de Madame X concernant la violation de l'obligation de sécurité de l'employeur, a rejeté sa demande de harcèlement moral, mais a confirmé le caractère sans cause réelle et sérieuse du licenciement, augmentant l'indemnisation à 3 000 euros. La Cour a également rejeté la demande de préjudice moral de Madame X et a condamné la société SPODIS à payer 2 500 euros au titre des frais irrépétibles, en plus des dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-1, 23 juil. 2021, n° 18/10260
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 18/10260
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 22 mai 2018, N° 17/01056
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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