Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 1-3, 13 janvier 2022, n° 21/05985
TCOM Marseille 4 mars 2021
>
TCOM Aix-en-Provence 11 octobre 2021
>
CA Aix-en-Provence
Confirmation 13 janvier 2022
>
CA Aix-en-Provence
Confirmation 16 juin 2022
>
CASS
Cassation 15 juin 2023
>
CASS
Cassation 14 mars 2024
>
CASS
Cassation 14 mars 2024
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation 20 juin 2024
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation 5 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Validité de la clause d'exclusion

    La cour a jugé que la clause d'exclusion n'était pas formelle et limitée, et qu'elle vidait la garantie de sa substance, rendant la décision du tribunal de commerce confirmée.

  • Accepté
    Mission de l'expert

    La cour a confirmé la mission de l'expert tout en ajoutant qu'il devait évaluer les aides perçues par la SARL Nano, sans tenir compte des facteurs externes non définis.

  • Accepté
    Frais d'expertise

    La cour a confirmé la nécessité de la consignation pour les frais d'expertise, en précisant les modalités de cette consignation.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé que l'assureur devait rembourser les frais irrépétibles engagés par l'assuré.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel d'Aix-en-Provence a confirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Marseille qui avait déclaré non écrite la clause d'exclusion de garantie d'un contrat d'assurance multirisque professionnelle souscrit par la SARL Nano auprès de la SA AXA France Iard, relative aux pertes d'exploitation consécutives à une fermeture administrative pour cause d'épidémie. La question juridique centrale était de savoir si cette clause, qui excluait la couverture lorsque d'autres établissements dans le même département étaient également fermés pour une cause identique, était valide au regard des exigences de forme et de limitation prévues par le code des assurances. Le tribunal avait jugé la clause non conforme, car elle n'était ni formelle ni limitée, et avait ordonné une expertise pour évaluer les pertes d'exploitation de la SARL Nano, tout en accordant une provision de 10 000 euros. La Cour d'Appel a estimé que la clause d'exclusion était effectivement non formelle et limitée, car elle nécessitait une interprétation du terme "épidémie" et vidait la garantie de sa substance. La Cour a donc confirmé la décision du tribunal, y ajoutant une mission complémentaire pour l'expert afin d'évaluer l'incidence des aides d'État perçues par la SARL Nano sur le sinistre, et a condamné la SA AXA France Iard à verser 3000 euros à la SARL Nano au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux dépens d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires8

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La saga AXA encore : les juges du fond font de la résistanceAccès limité
Par julien Delayen, Enseignant-chercheur Upjv, Membre Du Ceprisca · Dalloz · 27 novembre 2024

2Brouillon auto
bjda.fr · 20 juin 2024

3Brouillon auto
bjda.fr · 21 mai 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 1-3, 13 janv. 2022, n° 21/05985
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 21/05985
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Marseille, 4 mars 2021, N° 2021F00108
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 1-3, 13 janvier 2022, n° 21/05985