Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 2, 13 juin 2025, n° 21/10080
CPH Aix-en-Provence 15 juin 2021
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 13 juin 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que les griefs invoqués par l'employeur n'étaient pas caractérisés, rendant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Préjudice subi

    La cour a estimé que le préjudice subi par la salariée devait être réparé par l'octroi d'une somme à titre de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Licenciement sans faute grave

    La cour a confirmé que l'absence de faute grave justifiait le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Non-paiement du salaire durant la mise à pied

    La cour a jugé que seule une faute grave pouvait justifier le non-paiement du salaire durant la mise à pied, ce qui n'était pas le cas ici.

  • Rejeté
    Circonstances vexatoires du licenciement

    La cour a estimé que la salariée n'avait pas prouvé les circonstances vexatoires alléguées, rendant sa demande irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

La SAS Sofip a licencié Mme [D] épouse [O] pour faute grave, invoquant un management déviant, un irrespect des règles de gestion et des critiques envers un partenaire commercial. La salariée a contesté ce licenciement, demandant diverses sommes à titre salarial et indemnitaire.

La juridiction de première instance a jugé que le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave et a condamné la SAS Sofip à verser diverses sommes à la salariée, notamment pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et indemnité compensatrice de préavis. La SAS Sofip a interjeté appel de cette décision.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance en ce qu'il a jugé le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, et a condamné la SAS Sofip au paiement de l'indemnité compensatrice de préavis et du rappel de salaire pour la mise à pied conservatoire. Cependant, elle a amendé le jugement concernant les dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, les réduisant à 3 500 euros. La cour a également débouté la salariée de sa demande pour licenciement vexatoire.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 2, 13 juin 2025, n° 21/10080
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 21/10080
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence, 15 juin 2021, N° F17/00373
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 juin 2025
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Sur les parties

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