Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 2, 12 décembre 2025, n° 24/09757
CPH Marseille 18 juillet 2024
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 12 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Exercice du droit de retrait pour danger grave et imminent

    La cour a estimé que la salariée avait un motif raisonnable de penser qu'il existait un danger grave et imminent pour sa santé, rendant son refus de reprendre le travail légitime.

  • Accepté
    Non-paiement du salaire

    La cour a confirmé que l'employeur ne pouvait pas opérer de retenue sur salaire, rendant la demande de rappel de salaire fondée.

  • Rejeté
    Violation du statut protecteur du lanceur d'alerte

    La cour a jugé que le préjudice était réparé par la réintégration et le paiement du salaire, et qu'il n'y avait pas de préjudice distinct.

  • Rejeté
    Exécution fautive du contrat de travail

    La cour a estimé que l'existence de l'obligation était sérieusement contestable et qu'il n'y avait pas lieu à référé.

  • Rejeté
    Atteinte à l'intérêt collectif de la profession

    La cour a jugé que le préjudice n'était pas justifié et a infirmé la décision du conseil de prud'hommes.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, le GIE [12] a fait appel d'une ordonnance du Conseil de prud'hommes qui avait ordonné la réintégration de la salariée Mme [H] [V] et le paiement de provisions sur salaire. La question juridique principale était de savoir si le droit de retrait de la salariée était justifié en raison de menaces de violence. La juridiction de première instance a conclu à la légitimité de ce droit, ordonnant la réintégration et le paiement des sommes dues. La Cour d'appel a confirmé cette décision, estimant que la salariée avait un motif raisonnable de craindre pour sa sécurité, tout en infirmant la partie relative aux demandes de dommages-intérêts formulées par l'union départementale [6]. La Cour a donc confirmé l'ordonnance en ce qui concerne la réintégration et le rappel de salaire, tout en infirmant les demandes accessoires.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 2, 12 déc. 2025, n° 24/09757
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 24/09757
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 18 juillet 2024, N° 24/00206
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 décembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 2, 12 décembre 2025, n° 24/09757