Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 6, 30 janvier 2026, n° 22/05278
CPH Toulon 7 mars 2022
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CA Aix-en-Provence
Infirmation 30 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a retenu que l'employeur a réagi de manière tardive et inappropriée face aux alertes du salarié, ce qui constitue un manquement à son obligation de sécurité.

  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a constaté que les éléments fournis par le salarié laissent supposer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'employeur n'a pas réagi de manière adéquate.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur d'organiser une visite de reprise

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas respecté son obligation d'informer le service de santé au travail, entraînant ainsi un droit au rappel de salaire.

  • Accepté
    Résiliation judiciaire du contrat de travail

    La cour a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, ouvrant droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire a les effets d'un licenciement nul, justifiant le doublement de l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Indemnisation suite à un licenciement nul

    La cour a reconnu que le licenciement est nul et a accordé des dommages intérêts au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

Monsieur [S] a saisi le Conseil de Prud'hommes pour obtenir la résiliation judiciaire de son contrat de travail, arguant d'un harcèlement moral et d'un manquement de son employeur à son obligation de sécurité. La juridiction de première instance avait débouté Monsieur [S] de l'ensemble de ses demandes, considérant le licenciement pour inaptitude non professionnelle comme fondé.

La Cour d'appel, examinant les faits, a retenu que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité en réagissant tardivement et de manière inadéquate face aux dénonciations de mal-être du salarié. Elle a également considéré que les faits de harcèlement moral étaient caractérisés, notamment en raison de l'absence de réaction de l'employeur face aux alertes du salarié et de l'enquête interne jugée non probante.

En conséquence, la Cour d'appel a infirmé le jugement de première instance. Elle a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, produisant les effets d'un licenciement nul, et a condamné la SAS [8] à verser diverses sommes à Monsieur [S] au titre de rappels de salaire, indemnités, dommages et intérêts pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité, ainsi que pour licenciement nul.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 6, 30 janv. 2026, n° 22/05278
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 22/05278
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulon, 7 mars 2022, N° F18/00304
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 février 2026
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Sur les parties

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