Cour d'appel d'Amiens, 9 avril 2014, n° 13/02797
CPH Amiens 15 mars 2012
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CA Amiens
Infirmation 9 avril 2014

Arguments

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  • Accepté
    Application de la prescription quinquennale

    La cour a jugé que la demande formée le 18 mars 2010 ne se heurte pas à la prescription quinquennale, car il restait à courir plus de cinq ans pour parvenir à l'écoulement complet du délai de prescription trentenaire.

  • Rejeté
    Réalité du motif d'accroissement temporaire d'activité

    La cour a estimé que l'existence d'une commande ne suffit pas à caractériser l'accroissement temporaire d'activité, qui doit être démontré au regard de l'activité habituelle de l'entreprise.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de requalification

    La cour a accordé l'indemnité de requalification, fixée à 1601 €, en raison de la requalification de la relation de travail.

  • Accepté
    Rupture de contrat sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture était imputable à l'employeur et a accordé des dommages et intérêts pour réparer l'intégralité du préjudice.

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Sur la décision

Référence :
CA Amiens, 9 avr. 2014, n° 13/02797
Juridiction : Cour d'appel d'Amiens
Numéro(s) : 13/02797
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Amiens, 15 mars 2012

Texte intégral

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Cour d'appel d'Amiens, 9 avril 2014, n° 13/02797