Cour d'appel d'Angers, Chambre prud'homale, 5 juin 2025, n° 24/00439
CA Rennes
Infirmation partielle 10 juin 2022
>
CASS
Cassation 12 juin 2024
>
CA Angers
Infirmation partielle 5 juin 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Prescription de l'action en requalification

    La cour a jugé que l'action en requalification n'était pas prescrite, car elle a été introduite dans les délais légaux, et que la salariée pouvait demander que la requalification produise ses effets à la date du premier engagement irrégulier.

  • Accepté
    Indemnité de requalification

    La cour a estimé que l'indemnité de requalification devait être accordée, fixée à un mois de salaire, en tenant compte de la durée des contrats à durée déterminée.

  • Accepté
    Indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, car la rupture de son contrat s'analysait en un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'octroi d'une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a évalué le préjudice subi par la salariée et a accordé des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Remise de documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux à la salariée conformément à la décision.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile en faveur de la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [U] demande la requalification de ses contrats à durée déterminée (CDD) en contrat à durée indéterminée (CDI) et des indemnités afférentes, suite à un licenciement qu'elle considère sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance a déclaré certaines demandes irrecevables pour cause de prescription et a débouté Mme [U] de ses autres demandes. La cour d'appel d'Angers, statuant sur renvoi de la Cour de cassation, a infirmé le jugement en déclarant recevable la demande de requalification des CDD, requalifiant ces contrats en CDI à compter du 25 avril 2014. Elle a également jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant la société Fidelia Assistance à verser diverses indemnités à Mme [U]. La cour a ainsi infirmé le jugement de première instance sur plusieurs points tout en confirmant d'autres aspects.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Angers, ch. prud'homale, 5 juin 2025, n° 24/00439
Juridiction : Cour d'appel d'Angers
Numéro(s) : 24/00439
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 12 juin 2024, N° W22-22.877
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 juin 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Angers, Chambre prud'homale, 5 juin 2025, n° 24/00439