Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 27 mai 2020, n° 16/00741
CPH Bordeaux 11 janvier 2016
>
CA Bordeaux
Infirmation 27 mai 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Licenciement nul en raison de l'état de grossesse

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison de l'état de grossesse de la salariée, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit aux rappels de salaires et primes en cas de licenciement nul

    La cour a estimé que la salariée avait droit au paiement des salaires et primes dus entre la date de son licenciement et sa réintégration, en raison de la nullité de son licenciement.

  • Rejeté
    Circonstances vexatoires du licenciement

    La cour a jugé que les circonstances du licenciement n'étaient pas particulièrement vexatoires, car la salariée avait continué à percevoir son salaire.

  • Rejeté
    Intention discriminatoire de l'employeur

    La cour a estimé que l'intention de l'employeur de se débarrasser de la salariée en raison de sa grossesse n'était pas établie.

  • Accepté
    Droit aux stock-options en cas de licenciement nul

    La cour a jugé que la salariée avait droit au paiement des stock-options en raison de la nullité de son licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Madame H X conteste son licenciement pour faute grave par la SAS Keyor, demandant sa réintégration et la nullité de son licenciement, invoquant son état de grossesse. La juridiction de première instance a validé le licenciement. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement, concluant que le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave et était nul en raison de la grossesse de la salariée. Elle a ordonné la réintégration de Madame H X et a condamné la société à lui verser des rappels de salaires et d'autres indemnités, tout en rejetant ses demandes de dommages-intérêts pour licenciement vexatoire et discriminatoire.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 27 mai 2020, n° 16/00741
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 16/00741
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 11 janvier 2016, N° F13/02226
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 27 mai 2020, n° 16/00741