Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 9 mars 2022, n° 18/00920
CA Montpellier
Infirmation partielle 9 mars 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect de la procédure disciplinaire

    La cour a constaté que les faits reprochés au salarié étaient établis et que la sanction était justifiée.

  • Accepté
    Prescription des faits fautifs

    La cour a jugé que l'employeur avait eu connaissance des faits fautifs dans le délai de prescription et que le licenciement était donc sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que le salarié avait produit un décompte précis des heures supplémentaires et que l'employeur n'avait pas fourni de preuve contraire.

  • Accepté
    Non-respect des durées maximales de travail

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas apporté la preuve du respect des durées maximales de travail.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison de la prescription des faits.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé équitable d'allouer une indemnité sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 1re ch. soc., 9 mars 2022, n° 18/00920
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 18/00920
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 9 mars 2022, n° 18/00920