Cour d'appel de Bordeaux, 2ème chambre civile, 20 janvier 2022, n° 21/00760
CASS 5 septembre 2019
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 20 janvier 2022

Arguments

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  • Accepté
    Reconnaissance de dette

    La cour a estimé que la lettre du notaire de Monsieur X constituait une reconnaissance non équivoque de la dette, interrompant ainsi la prescription.

  • Rejeté
    Retenue fautive de paiement

    La cour a jugé que la société n'a pas prouvé la mauvaise foi de Monsieur X et n'a pas justifié d'un préjudice distinct du simple retard de paiement.

  • Rejeté
    Obligation de garantie de paiement

    La cour a estimé que cette garantie ne pouvait être réclamée car le risque de non-paiement était déjà consommé.

  • Accepté
    Droit aux intérêts de retard

    La cour a jugé que les pénalités de retard étaient dues en raison du retard de paiement, conformément aux dispositions du Code de commerce.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la S.A.R.L. Maisons CMC demande la réformation d'un jugement déclarant ses demandes irrecevables pour cause de prescription. La juridiction de première instance a confirmé cette irrecevabilité. La cour d'appel, après renvoi de cassation, examine la question de la prescription de l'action. Elle conclut que la reconnaissance de dette par M. X, matérialisée par un courrier, interrompt le délai de prescription. Ainsi, la cour d'appel infirme le jugement précédent, condamne M. X à payer 178 788,20 euros avec intérêts, et rejette les autres demandes de M. X.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 2e ch. civ., 20 janv. 2022, n° 21/00760
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 21/00760
Sur renvoi de : Cour de cassation, 5 septembre 2019, N° 16/7340
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Bordeaux, 2ème chambre civile, 20 janvier 2022, n° 21/00760