Cour d'appel de Bordeaux, 31 mars 2022, n° 21/05715
TGI Bordeaux 7 juin 2021
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 31 mars 2022

Arguments

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  • Accepté
    Inadéquation du rythme de résidence alternée

    La cour a reconnu que le rythme de résidence alternée devait être modifié pour mieux tenir compte des besoins des enfants et de l'accord des parties.

  • Rejeté
    Insuffisance de la contribution fixée par le juge

    La cour a confirmé le montant de la contribution fixé par le premier juge, considérant qu'il était justifié au regard des revenus et charges des parties.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour évaluer l'intérêt des enfants

    La cour a estimé qu'elle disposait déjà d'éléments suffisants pour statuer sans avoir besoin d'ordonner une expertise.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Bordeaux a partiellement réformé l'ordonnance de non conciliation concernant les modalités de la résidence alternée des enfants issus du mariage entre Mme F Z et M. G L M A, tout en confirmant le principe de cette résidence alternée et la contribution à l'entretien et à l'éducation des enfants fixée à 600 euros par mois. La question juridique principale portait sur l'organisation de la résidence des enfants et le montant de la contribution du père. La juridiction de première instance avait établi une résidence alternée du vendredi au vendredi et une contribution de 200 euros par enfant. Mme Z, insatisfaite, demandait une résidence principale chez elle avec un droit de visite classique pour le père, ou à titre subsidiaire, un droit de visite élargi, ainsi qu'une augmentation de la contribution à 250 euros par enfant. M. A souhaitait quant à lui le maintien de la résidence alternée avec des modalités ajustées et rejetait la demande de pension alimentaire supplémentaire. La Cour d'Appel a modifié le rythme de la résidence alternée pour l'adapter à l'accord des parties, soit du jeudi au jeudi, et a confirmé la contribution de 600 euros, en précisant la répartition des frais de scolarité et d'activités extra-scolaires entre les parents. La Cour a également enjoint aux parties de rencontrer un médiateur familial pour améliorer leur communication et la gestion de l'autorité parentale. Les demandes plus amples ont été rejetées et chaque partie a été laissée à la charge de ses dépens, sans condamnation au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 31 mars 2022, n° 21/05715
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 21/05715
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bordeaux, 7 juin 2021, N° 20/08324

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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