Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 6 novembre 2024, n° 23/01008
CPH Bordeaux 18 janvier 2023
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 6 novembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de la liberté d'expression

    La cour a estimé qu'aucun lien n'a été établi entre les plaintes de la salariée et son licenciement, et que les motifs de licenciement étaient fondés sur des comportements inappropriés.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des comportements inappropriés et que la demande de réintégration était donc infondée.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non payées

    La cour a constaté que les éléments fournis par la salariée justifiaient ses demandes de rappels de salaires pour heures supplémentaires.

  • Accepté
    Non-paiement des majorations pour travail dominical

    La cour a reconnu que les bulletins de salaire ne reflétaient pas le paiement des majorations pour travail dominical.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave exclut le droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Absence de licenciement abusif

    La cour a jugé que les motifs de licenciement étaient fondés et que la demande de dommages intérêts pour licenciement abusif était infondée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, Madame [U] [M] conteste son licenciement pour faute grave et demande la nullité de celui-ci, ainsi que des rappels de salaires et des indemnités. La juridiction de première instance a confirmé la validité du licenciement et a accordé des rappels de salaires limités. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a jugé que les griefs invoqués par l'employeur étaient fondés, notamment en raison du comportement inapproprié de la salariée envers les clients. Elle a donc confirmé le jugement de première instance concernant le licenciement, tout en maintenant les condamnations pour rappels de salaires. La cour a également statué sur les demandes accessoires, condamnant l'employeur aux dépens et à verser des frais irrépétibles à la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 6 nov. 2024, n° 23/01008
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 23/01008
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 18 janvier 2023, N° F21/00988
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2025
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Sur les parties

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