Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 15 mai 2024, n° 21/02537
CPH Bordeaux 31 mars 2021
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 15 mai 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a constaté que la société n'a établi que certains des griefs, et que ceux-ci ne justifiaient pas un licenciement pour faute grave, rendant le licenciement dénué de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Réalisation d'heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a retenu que le salarié a effectivement réalisé des heures supplémentaires, mais a ajusté le montant réclamé en fonction des éléments fournis.

  • Accepté
    Absence d'information sur le droit à repos compensateur

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté son obligation d'informer le salarié sur ses droits, ce qui a causé un préjudice.

  • Accepté
    Inexécution du préavis

    La cour a jugé que l'indemnité compensatrice de préavis était due, car le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit à l'indemnité de licenciement en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Rétention de salaire durant la mise à pied

    La cour a jugé que le salaire devait être versé, car la mise à pied était injustifiée.

  • Rejeté
    Préjudice moral non justifié

    La cour a estimé que le salarié n'a pas justifié son préjudice moral, rendant la demande irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, Monsieur [I] [VN] conteste son licenciement pour faute grave par la SAS Etude et Conception Polyester (ECP) et demande l'infirmation du jugement de première instance qui l'avait débouté de ses demandes. La juridiction de première instance avait considéré que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse. La cour d'appel, après avoir examiné les griefs, a conclu que seuls 7 des 21 reproches étaient établis, et que la sanction du licenciement était disproportionnée. Elle a donc infirmé le jugement, déclarant le licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a condamné la société à verser diverses indemnités à M. [VN], y compris pour heures supplémentaires et préavis.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 15 mai 2024, n° 21/02537
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 21/02537
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 31 mars 2021, N° F19/00296
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 24 décembre 2024
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Texte intégral

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