Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 18 novembre 2025, n° 23/00272
CPH Bergerac 30 décembre 2022
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 18 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de contrôle du temps de travail

    La cour a constaté que l'employeur ne justifiait pas de la mise en place d'un système de contrôle du temps de travail, ce qui constitue un manquement à son obligation de sécurité.

  • Accepté
    Absence de prévention des risques professionnels

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas respecté son obligation de sécurité et de prévention, entraînant un préjudice pour la salariée.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de formation

    La cour a reconnu un manquement de l'employeur à son obligation de formation, entraînant un préjudice pour la salariée.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire était excessive et que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Calcul de l'indemnité légale de licenciement

    La cour a requalifié le montant de l'indemnité légale de licenciement en fonction de l'ancienneté de la salariée.

  • Accepté
    Remboursement des allocations de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des allocations de chômage versées à la salariée dans la limite de deux mois d'indemnités.

Résumé par Doctrine IA

La SCP Docteur [K] a licencié Madame [E] [I] pour faute grave, mais cette dernière a saisi le Conseil de Prud'hommes. La juridiction de première instance a requalifié le licenciement en cause réelle et sérieuse et a condamné l'employeur à verser diverses sommes à la salariée.

La Cour d'appel a été saisie par les deux parties. Elle a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité et de prévention, notamment en l'absence de contrôle du temps de travail et de mesures adéquates face aux risques professionnels.

La Cour d'appel a infirmé le jugement de première instance en requalifiant le licenciement en un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison notamment de la durée excessive de la mise à pied conservatoire qui a été considérée comme disciplinaire. Elle a condamné l'employeur à verser des dommages et intérêts pour licenciement abusif et a ordonné le remboursement des allocations chômage.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 18 nov. 2025, n° 23/00272
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 23/00272
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bergerac, 30 décembre 2022, N° F21/00072
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 novembre 2025
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Texte intégral

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