Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 4 novembre 2025, n° 23/01869
CPH Libourne 21 mars 2023
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 4 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que les manquements reprochés à la salariée étaient pour l'essentiel soit prescrits soit pas établis, et que l'erreur commise dans la préparation d'une commande ne justifiait pas un licenciement pour faute grave.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant dépourvu de cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Non-paiement du complément de salaire durant l'arrêt maladie

    La cour a constaté que l'employeur devait un complément de salaire à la salariée pour la période de son arrêt maladie.

  • Accepté
    Non-rémunération des heures supplémentaires

    La cour a jugé que les heures supplémentaires effectuées par la salariée ouvrent droit à un rappel de salaire.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a reconnu que la salariée avait subi un préjudice en raison de la surcharge de travail et du non-paiement de certaines gratifications.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés payés non pris

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice pour les jours de congés non pris.

  • Rejeté
    Caractère intentionnel du travail dissimulé

    La cour a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas le caractère intentionnel requis pour établir le travail dissimulé.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, Madame [B] [S] conteste son licenciement pour faute grave par la S.A.S. de [Localité 4], demandant la requalification en licenciement sans cause réelle et sérieuse et des indemnités conséquentes. Le Conseil de prud'hommes avait jugé le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement de première instance, concluant que les manquements reprochés à Mme [S] étaient soit prescrits, soit non établis, et que le licenciement était injustifié. Elle a donc condamné l'employeur à verser diverses indemnités, y compris 6 000 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, tout en confirmant certaines condamnations du jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 4 nov. 2025, n° 23/01869
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 23/01869
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Libourne, 21 mars 2023, N° F21/00042
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 13 novembre 2025
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Sur les parties

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