Cour d'appel de Bourges, Chambre sociale, 26 mars 2021, n° 19/00760
CPH Nevers 28 mai 2019
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CA Bourges
Infirmation partielle 26 mars 2021

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement verbal

    La cour a confirmé que le licenciement verbal produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, car l'employeur a désactivé le badge d'accès du salarié avant l'entretien préalable.

  • Accepté
    Non-respect de la procédure préalable au licenciement

    La cour a jugé que l'employeur n'était pas tenu de mener une enquête contradictoire avant de sanctionner, mais a reconnu que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande du salarié pour l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un rappel de salaire pour la mise à pied conservatoire, en raison de la décision de licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement, en raison de la décision de licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage versées à Pôle emploi, en raison de la décision de licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Bourges a confirmé la décision du conseil de prud'hommes de Nevers qui avait jugé le licenciement de M. X dépourvu de motif réel et sérieux. La cour a rejeté l'argument de licenciement verbal avancé par M. X, considérant que la désactivation de son badge d'accès à l'entreprise était une mesure légitime de mise à pied conservatoire. En ce qui concerne la faute grave reprochée à M. X, la cour a estimé que les faits étaient matériellement établis mais ne justifiaient pas un licenciement pour faute grave. Par conséquent, la cour a confirmé les indemnités accordées par le conseil de prud'hommes à M. X, ainsi que l'obligation pour l'employeur de remettre les documents de fin de contrat. La cour a également condamné l'employeur à rembourser à Pôle emploi les indemnités de chômage versées à M. X et à payer des dépens et des frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Bourges, ch. soc., 26 mars 2021, n° 19/00760
Juridiction : Cour d'appel de Bourges
Numéro(s) : 19/00760
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nevers, 28 mai 2019
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Bourges, Chambre sociale, 26 mars 2021, n° 19/00760