Cour d'appel de Chambéry, 2ème chambre, 1er juin 2017, n° 16/01913
TI Chambéry 11 juillet 2016
>
CA Chambéry
Confirmation 1 juin 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Nullité du cautionnement

    La cour a jugé que le cautionnement est valide car le contrat a été signé avant l'entrée en vigueur de la loi Alur, et les dispositions de cette loi ne s'appliquent pas rétroactivement.

  • Rejeté
    Irrecevabilité de l'action de la bailleresse

    La cour a estimé que la bailleresse a produit un courrier de son assurance justifiant le refus de couverture, rendant le moyen irrecevable.

  • Rejeté
    État d'insalubrité du logement

    La cour a jugé que les appelants n'ont pas prouvé l'insalubrité du logement, et n'ont pas informé la bailleresse des problèmes constatés.

  • Rejeté
    Demande de délais de paiement

    La cour a rejeté la demande de délais de paiement, considérant que la locataire ne justifie pas de sa situation financière actuelle.

  • Accepté
    Non-paiement des loyers

    La cour a confirmé que les locataires doivent payer les loyers impayés, car ils n'ont pas contesté le montant dû.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé équitable de condamner les locataires à rembourser les frais d'avocat de la bailleresse.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Chambéry a confirmé l'ordonnance du tribunal d'instance de Chambéry en date du 11 juillet 2016. Dans cette affaire, Madame B Z avait consenti à Madame G-H X un contrat de bail pour un appartement, dont Monsieur D-E Y s'était porté caution solidaire. Suite à des loyers impayés, la propriétaire a assigné les locataires en justice pour obtenir leur expulsion et le paiement des arriérés de loyer. Le tribunal d'instance a ordonné la libération des lieux et condamné les locataires à payer les sommes dues. La cour d'appel a confirmé cette décision, rejetant les demandes des locataires, notamment la nullité du cautionnement et la suspension du paiement des loyers pour indécence du logement. Elle a également condamné les locataires à payer des frais irrépétibles à la propriétaire.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 2e ch., 1er juin 2017, n° 16/01913
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 16/01913
Décision précédente : Tribunal d'instance de Chambéry, 11 juillet 2016, N° 1215000195
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Chambéry, 2ème chambre, 1er juin 2017, n° 16/01913