Cour d'appel de Dijon, 2 e chambre civile, 9 décembre 2021, n° 19/01828
TGI Chalon-sur-Saône 19 novembre 2019
>
CA Dijon
Confirmation 9 décembre 2021
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CASS
Cassation 22 juin 2023
>
CA Lyon
Infirmation 3 septembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Levée d'option

    La cour a estimé que la promesse de vente ne permettait pas l'exécution forcée, car elle ne stipule pas cette possibilité pour le promettant.

  • Rejeté
    Obligation de paiement

    La cour a jugé que les conditions suspensives n'avaient pas été levées, et que la vente ne pouvait donc pas être exigée.

  • Rejeté
    Résistance abusive

    La cour a considéré qu'aucune faute dolosive n'était établie et que les préjudices invoqués n'étaient pas prouvés.

  • Rejeté
    Frais de procédure

    La cour a rejeté cette demande, considérant que Monsieur D Y avait succombé dans ses demandes.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Dijon a confirmé le jugement du tribunal de grande instance de Chalon-sur-Saône qui avait rejeté la demande de Monsieur D F Y visant à obtenir l'exécution forcée d'une vente immobilière et des dommages-intérêts pour résistance abusive contre Monsieur C X et la SCI AUGUSTODUNUM. La question juridique centrale concernait l'interprétation d'une clause d'exécution forcée dans une promesse unilatérale de vente datant du 20 mai 2016, et si cette clause permettait au promettant, Monsieur Y, de contraindre l'acheteur, Monsieur X et la SCI, à procéder à la vente. La juridiction de première instance avait jugé que seule la partie bénéficiaire de la promesse pouvait invoquer l'exécution forcée et que Monsieur X n'avait pas commis de faute dolosive en ne finalisant pas la vente, faute d'obtention de prêt. La cour d'appel a confirmé cette interprétation, soulignant que la promesse ne créait qu'une obligation de faire, à savoir signer l'acte authentique, et que le promettant ne pouvait pas se prévaloir de la clause d'exécution forcée. La cour a également confirmé le rejet de la demande de dommages-intérêts de Monsieur Y, faute de preuve de préjudice financier ou moral. Enfin, la cour a confirmé la mise hors de cause de Maître B Z, notaire, et a condamné Monsieur Y à payer des frais liés à la procédure d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, 2 e ch. civ., 9 déc. 2021, n° 19/01828
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 19/01828
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Chalon-sur-Saône, 19 novembre 2019, N° 17/01777
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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