Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 2, 26 février 2021, n° 19/15130
TGI Paris 16 février 2018
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TGI Paris 16 mai 2019
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CA Paris
Infirmation partielle 26 février 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 9 avril 2021
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INPI 9 avril 2021

Arguments

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  • Accepté
    Création des modèles après départ de la société

    La cour a reconnu M me J comme l'auteur des modèles de robes, infirmant le jugement précédent qui la déclarait irrecevable.

  • Accepté
    Commercialisation sans mention de l'auteur

    La cour a jugé que la commercialisation sans mention de l'auteur constitue une atteinte au droit moral, et a accordé des dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Titularité des droits d'auteur contestée

    La cour a jugé que la société Cymbeline Forever était bien cessionnaire des droits d'auteur, déboutant M me J de sa demande de contrefaçon.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a rejeté cette demande, confirmant le jugement précédent.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a partiellement infirmé le jugement de première instance qui avait déclaré Mme Monique J irrecevable à agir sur le fondement des droits d'auteur pour la contrefaçon de cinq modèles de robes de mariée qu'elle revendiquait avoir créés après son départ de la société Cymbeline. La question juridique principale concernait la titularité des droits d'auteur sur ces modèles et si ceux-ci avaient été cédés à la société lors de la vente du fonds de commerce à la société Cymbeline Forever. La juridiction de première instance avait jugé Mme J irrecevable à agir et l'avait déboutée de ses demandes reconventionnelles, tout en la condamnant à payer des frais de procédure. La Cour d'Appel a reconnu Mme J comme l'auteur des modèles et recevable à agir, mais a jugé que les droits patrimoniaux sur ces créations avaient été valablement cédés à la société Cymbeline Forever en vertu d'un pacte d'actionnaires et d'un acte de cession. En conséquence, la Cour a débouté Mme J de ses demandes de contrefaçon, mais a condamné la société Cymbeline Forever à lui verser 5 000 euros pour atteinte au droit moral d'auteur, en raison de l'absence de mention de son nom lors de la commercialisation des modèles. La Cour a également condamné la société Cymbeline Forever aux dépens et à payer 5 000 euros à Mme J au titre des frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 2, 26 févr. 2021, n° 19/15130
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/15130
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 16 mai 2019, N° 16/17063
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, 16 mai 2019, 2016/17063
Domaine propriété intellectuelle : DESSIN ET MODELE
Marques : CYMBELINE
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
Référence INPI : D20210009
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Sur les parties

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