Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 1er avril 2021, n° 19/00414
CPH Dijon 16 mai 2019
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CA Dijon
Infirmation partielle 1 avril 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Vice du consentement

    La cour a estimé que les éléments présentés ne démontraient pas un vice du consentement, la salariée ayant exprimé son souhait de quitter son poste et ayant été assistée lors des entretiens.

  • Accepté
    Absence de remise d'un exemplaire de la convention

    La cour a confirmé que l'absence de remise d'un exemplaire de la convention de rupture entraîne sa nullité, justifiant la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Droit à indemnité de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à des dommages-intérêts en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, tenant compte de son ancienneté et des circonstances de la rupture.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, étant donné que la rupture a été requalifiée en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Nullité de la convention de rupture

    La cour a jugé que la salariée devait rembourser les sommes versées en exécution de la convention de rupture, en raison de la nullité de celle-ci.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, l'Association FEDOSAD a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud’hommes qui avait annulé une rupture conventionnelle avec Mme B X, la requalifiant en licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour de première instance avait conclu à l'absence de preuve de remise d'un exemplaire de la convention à la salariée et à l'existence d'un vice du consentement. La cour d'appel a confirmé cette décision, estimant que la salariée n'avait pas été victime de violence morale lors de la négociation, mais que la nullité de la convention entraînait un licenciement sans cause réelle. Elle a également ajusté le montant des dommages-intérêts à 16.000 euros, tout en ordonnant à Mme X de rembourser certaines sommes à l'employeur. La cour a donc confirmé en partie et infirmé en partie le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 1er avr. 2021, n° 19/00414
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 19/00414
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 16 mai 2019, N° 17/00748
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 1er avril 2021, n° 19/00414