Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 24 avril 2025, n° 23/00374
CPH Mâcon 22 mai 2023
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CA Dijon
Infirmation partielle 24 avril 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de reclassement

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas satisfait à son obligation de reclassement, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant jugé sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Rémunération garantie

    La cour a jugé que le contrat de travail ne garantissait pas un salaire fixe de 4 500 euros, rendant la demande de rappel de salaires infondée.

  • Rejeté
    Inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a confirmé que l'inaptitude n'était pas d'origine professionnelle, rejetant ainsi la demande d'indemnité spéciale de licenciement.

  • Rejeté
    Non-respect de l'obligation d'information

    La cour a jugé qu'aucun préjudice distinct n'a été prouvé, rejetant ainsi la demande de dommages-intérêts pour préjudice moral.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas produit d'éléments pour contredire les heures supplémentaires revendiquées, acceptant ainsi la demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Dijon, Mme [N] [X] conteste son licenciement pour inaptitude, arguant qu'il est sans cause réelle et sérieuse et que son inaptitude est d'origine professionnelle. La juridiction de première instance a partiellement accueilli ses demandes, mais a jugé que l'inaptitude n'était pas d'origine professionnelle et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé certaines décisions du jugement initial, notamment en ce qui concerne le rappel de salaires pour heures supplémentaires, et a condamné la société PREVOIR VIE à verser des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a confirmé le jugement sur d'autres points, notamment le rejet de la demande de reconnaissance de l'inaptitude comme d'origine professionnelle.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 24 avr. 2025, n° 23/00374
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 23/00374
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Mâcon, 22 mai 2023, N° F21/00141
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 2 mai 2025
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. LOI n°2016-1088 du 8 août 2016
  2. Décret n°2020-419 du 10 avril 2020
  3. Code de procédure civile
  4. Code du travail
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