Cour d'appel de Lyon, 3ème chambre a, 8 avril 2011, n° 10/01767
TCOM Saint-Étienne 24 juillet 2009
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CA Lyon
Infirmation partielle 8 avril 2011

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un contrat oral et preuve d'exécution

    La cour a estimé que la société DECLIC n'a pas apporté la preuve d'un contrat écrit ou d'une acceptation des devis, et que les éléments fournis ne suffisent pas à établir l'existence d'une créance.

  • Rejeté
    Justification des montants facturés

    La cour a constaté que les factures n'étaient pas justifiées par des preuves suffisantes d'accords contractuels ou d'exécution des travaux, et que les montants réclamés ne correspondaient pas à des prestations effectivement commandées.

  • Rejeté
    Droit aux intérêts contractuels

    La cour a jugé que, n'ayant pas établi la créance principale, la demande d'intérêts de retard ne pouvait être accueillie.

  • Rejeté
    Frais irrépétibles

    La cour a considéré que la demande de la société DECLIC était infondée, n'ayant pas gagné le litige principal.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 3e ch. a, 8 avr. 2011, n° 10/01767
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 10/01767
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Saint-Étienne, 24 juillet 2009, N° 2009.628

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, 3ème chambre a, 8 avril 2011, n° 10/01767