Cour d'appel de Lyon, 9 avril 2013, n° 12/05058
CPH Saint-Étienne 5 juin 2012
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CA Lyon
Confirmation 9 avril 2013

Arguments

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  • Accepté
    Absence de justification des sanctions

    La cour a confirmé que l'employeur n'a pas fourni de preuves suffisantes pour justifier la première mise à pied, la sanction étant jugée disproportionnée.

  • Accepté
    Non-respect des procédures disciplinaires

    La cour a jugé que la seconde mise à pied n'a pas respecté les délais et procédures prévus par le Code du travail, confirmant ainsi l'annulation de cette sanction.

  • Rejeté
    Modification du contrat de travail

    La cour a estimé que les modifications apportées au contrat de travail n'étaient pas substantielles et n'ont pas été contestées par le salarié dans les délais.

  • Rejeté
    Abus de pouvoir disciplinaire

    La cour a jugé que les sanctions étaient justifiées et ne constituaient pas un abus de pouvoir, le salarié n'ayant pas eu d'autres sanctions depuis.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 9 avr. 2013, n° 12/05058
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 12/05058
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Étienne, 5 juin 2012, N° F10/00802

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, 9 avril 2013, n° 12/05058