Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 19 septembre 2014, n° 12/06993
TGI Lyon 19 septembre 2012
>
TGI Lyon 19 septembre 2012
>
CA Lyon
Infirmation partielle 19 septembre 2014
>
CA Lyon
Infirmation 19 septembre 2014
>
CA Lyon 21 novembre 2014
>
CASS
Cassation partielle 14 décembre 2016
>
CASS
Cassation partielle 14 décembre 2016
>
CA Grenoble
Infirmation partielle 27 mars 2018
>
CA Grenoble
Infirmation partielle 27 mars 2018
>
CASS
Cassation partielle 3 juin 2020
>
CASS
Cassation partielle 3 juin 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Aménagement unilatéral du temps de travail

    La cour a constaté que l'aménagement unilatéral du temps de travail par la société Keolis était illicite et portait atteinte aux droits des salariés, justifiant ainsi l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Programmation de journées décalées

    La cour a jugé que ces pratiques constituaient une violation des dispositions légales et réglementaires, justifiant l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Décompte des congés en jours ouvrés

    La cour a constaté que ce système ne garantissait pas les mêmes droits à tous les salariés, justifiant ainsi l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé que les frais engagés par le syndicat justifiaient l'octroi d'une indemnité au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, le Syndicat CGT des employés des TCL a interjeté appel d'un jugement du Tribunal de Grande Instance de Lyon qui avait débouté ses demandes contre la société Keolis. Les questions juridiques portaient sur la légalité de l'organisation unilatérale du temps de travail, la nature des pauses, et le décompte des congés. La première instance avait rejeté les demandes du syndicat. La Cour d'appel a infirmé ce jugement, constatant que Keolis avait mis en place un aménagement du temps de travail illégal, incluant des heures programmées supérieures à 420 heures sur 12 semaines, des pauses fractionnées non conformes, et un décompte des congés inégalitaire. La Cour a condamné Keolis à verser 5000 euros de dommages et intérêts au syndicat et 3000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires5

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Le temps de pause dans les entreprises de transport public urbain de voyageurs est « sécable »Accès limité
www.legisocial.fr · 16 novembre 2020

2Décompte de la durée du travail dans les transports publics urbainsAccès limité
Catherine Berlaud · Gazette du Palais · 13 juillet 2020

3Le droit très spécial du temps de travail applicable aux salariés des entreprises de transport public urbain régulier de personnesAccès limité
Julien Icard · Les Cahiers Sociaux · 1 avril 2017
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 19 sept. 2014, n° 12/06993
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 12/06993
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Lyon, 19 septembre 2012, N° 10/15960
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 19 septembre 2014, n° 12/06993