Cour d'appel de Lyon, 1re chambre civile b, 31 janvier 2017, n° 15/06686
TGI Bourg-en-Bresse 22 juin 2015
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CA Lyon
Infirmation 31 janvier 2017
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CASS
Rejet 7 juin 2018

Arguments

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  • Accepté
    Délai de prescription

    La cour a jugé que l'assignation était recevable car le délai de prescription n'avait pas expiré.

  • Rejeté
    Non-conformité de l'installation

    La cour a jugé que l'installation était conforme et que les vendeurs n'avaient pas manqué à leur obligation de délivrance.

  • Rejeté
    Obligation de délivrance conforme

    La cour a confirmé que les vendeurs n'étaient pas responsables des désordres affectant l'installation d'assainissement.

  • Accepté
    Vices cachés

    La cour a jugé que les désordres étaient bien des vices cachés, mais a appliqué la clause d'exonération de garantie.

  • Rejeté
    Indemnisation pour non-conformité

    La cour a rejeté cette demande en raison de la validité de la clause d'exonération de garantie.

  • Rejeté
    Abus du droit d'agir

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas d'abus dans l'exercice des voies de droit par les acquéreurs.

  • Accepté
    Préjudice moral

    La cour a jugé que les acquéreurs devaient indemniser les vendeurs pour le préjudice moral causé par leur action en justice.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon a déclaré prescrite l'action en délivrance conforme intentée par les époux [N] contre les époux [Z] concernant la non-conformité de l'installation d'assainissement de la maison qu'ils avaient achetée, et a confirmé la validité de la clause d'exonération de garantie des vices cachés, rejetant ainsi les demandes des époux [N] pour manquement à l'obligation de délivrance et pour vices cachés. La juridiction de première instance avait déjà débouté les époux [N] de leurs demandes, et la cour d'appel a suivi ce raisonnement, estimant que l'action en délivrance conforme était prescrite car l'assignation aurait dû être délivrée avant le 19 juin 2013, alors qu'elle ne l'a été que le 25 novembre 2013. Concernant les vices cachés, la cour a jugé que les vendeurs n'étaient pas de mauvaise foi et que la clause d'exonération de garantie était donc applicable. La cour a également rejeté la demande de dommages-intérêts pour abus du droit d'agir en justice formulée par les consorts [Z], et a condamné les époux [N] à payer une somme supplémentaire au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux dépens de l'instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 1re ch. civ. b, 31 janv. 2017, n° 15/06686
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 15/06686
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bourg-en-Bresse, 22 juin 2015, N° 13/04175
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
Date de dernière mise à jour : 16 mai 2022
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Sur les parties

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