Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 9, 13 avril 2022, n° 19/04235
CPH Paris 10 janvier 2019
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CA Paris
Infirmation partielle 13 avril 2022

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement verbal

    La cour a constaté que l'employeur avait manifesté sa volonté irrévocable de rompre le contrat de travail, caractérisant ainsi un licenciement verbal dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a alloué des dommages et intérêts en tenant compte de l'ancienneté et de la situation personnelle de la salariée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit à l'indemnité compensatrice de préavis, conformément aux dispositions conventionnelles applicables.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que la salariée avait accompli des heures supplémentaires et a ordonné le paiement correspondant.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a reconnu que l'employeur n'avait pas respecté ses obligations contractuelles, entraînant un préjudice pour la salariée.

  • Rejeté
    Remise tardive des documents

    La cour a estimé que la salariée n'avait pas prouvé un préjudice distinct de celui déjà réparé.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 pour les frais engagés par la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 13 avril 2022, Mme Y Z conteste le jugement du Conseil de prud’hommes qui avait débouté ses demandes suite à la rupture de son contrat de travail. Elle soutient avoir été licenciée verbalement sans cause réelle et sérieuse et demande des indemnités. La juridiction de première instance a considéré sa prise d'acte comme une démission. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement, requalifiant la rupture en licenciement verbal sans cause réelle et sérieuse, et a condamné l'employeur à verser diverses indemnités à la salariée, tout en confirmant le rejet de sa demande de repos compensateur.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 9, 13 avr. 2022, n° 19/04235
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/04235
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 10 janvier 2019, N° F16/03880
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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