Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 19 octobre 2018, n° 16/09077
CPH Lyon 17 novembre 2016
>
CA Lyon
Confirmation 19 octobre 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que D E F ne prouve pas la réalité des faits allégués et que l'employeur n'avait pas à agir sur un courrier reçu alors que la salariée était en congés.

  • Rejeté
    Violation du principe d'égalité de traitement

    La cour a relevé que D E F ne fournit aucune preuve de l'inadaptation de son salaire et que la comparaison avec un collègue n'est pas fondée.

  • Rejeté
    Inaptitude causée par le comportement de l'employeur

    La cour a jugé que D E F ne prouve pas que son inaptitude résulte du comportement fautif de l'employeur.

  • Rejeté
    Obligation de reclassement

    La cour a constaté que l'employeur a proposé des postes compatibles avec l'avis du médecin du travail et a effectué des recherches de reclassement loyales.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était justifié, rendant la demande de paiement des congés payés irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Lyon a confirmé la décision du conseil de prud'hommes de Lyon dans l'affaire opposant D E F à la SARL VIVERIS TECHNOLOGIES. D E F avait été licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement suite à un accident de la circulation. La cour a jugé que l'inaptitude de D E F ne résultait pas du comportement fautif de l'employeur et que ce dernier avait respecté son obligation de reclassement en lui proposant deux postes adaptés à ses capacités. La cour a également rejeté les demandes de D E F concernant l'exécution déloyale du contrat de travail, en raison du manque de preuves de la salariée. En conséquence, la cour a confirmé le jugement du conseil de prud'hommes et a condamné D E F aux dépens d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 19 oct. 2018, n° 16/09077
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 16/09077
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 17 novembre 2016, N° F14/04605
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 19 octobre 2018, n° 16/09077