Cour d'appel de Lyon, 1ère chambre civile b, 9 avril 2019, n° 17/07866
TGI Lyon 10 octobre 2017
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CA Lyon
Confirmation 9 avril 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Suspension unilatérale et brutale des relations contractuelles

    La cour a jugé que la suspension était justifiée par la plainte pour agression sexuelle, considérant que l'OGEC n'avait pas d'autre choix que de suspendre le contrat pour protéger les enfants.

  • Rejeté
    Non-exécution du devis accepté

    La cour a estimé que la suspension était légitime et proportionnée, rendant la demande de dommages et intérêts pour non-exécution du devis infondée.

  • Rejeté
    Préjudice moral causé par la suspension

    La cour a jugé que le préjudice moral allégué n'était pas fondé, étant donné la légitimité de la suspension en raison des circonstances graves.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens

    La cour a condamné M. Y X aux dépens de l'appel, considérant que l'OGEC avait raison de contester les demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 1re ch. civ. b, 9 avr. 2019, n° 17/07866
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 17/07866
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Lyon, 10 octobre 2017, N° 15/04760
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Lyon, 1ère chambre civile b, 9 avril 2019, n° 17/07866