Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 19 mai 2021, n° 18/04706
CPH Lyon 21 juin 2018
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CA Lyon
Infirmation partielle 19 mai 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que l'employeur a rapporté la preuve de faits constitutifs d'une violation des obligations contractuelles, rendant le licenciement justifié.

  • Rejeté
    Dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, et par conséquent, la demande de dommages-intérêts ne pouvait être accueillie.

  • Rejeté
    Indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Indemnité de licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande d'indemnité de licenciement irrecevable.

  • Rejeté
    Rappel de salaire pour mise à pied conservatoire

    La cour a jugé que le licenciement reposant sur une faute grave justifie le non-paiement du salaire pendant la mise à pied conservatoire.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a confirmé que l'employeur n'a pas respecté les préconisations du médecin du travail, ce qui constitue une exécution déloyale du contrat de travail.

  • Rejeté
    Indemnité pour travail dissimulé

    La cour a jugé que le salarié n'a pas produit d'éléments suffisants pour établir la réalité des heures non rémunérées.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la société Edax Transport a fait appel d'un jugement du Conseil de Prud’hommes qui avait déclaré le licenciement de M. Y sans cause réelle et sérieuse et lui avait accordé des indemnités. La cour d'appel a examiné les questions de l'exécution déloyale du contrat de travail et de la légitimité du licenciement. La première instance avait reconnu un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, mais la cour d'appel a confirmé ce point tout en infirmant la décision sur l'indemnité pour travail dissimulé, considérant que le salarié n'avait pas prouvé ses allégations. En conséquence, la cour a infirmé partiellement le jugement en ce qui concerne l'indemnité pour travail dissimulé, tout en confirmant les autres dispositions du jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 19 mai 2021, n° 18/04706
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/04706
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 21 juin 2018, N° 14/01839
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 19 mai 2021, n° 18/04706