Cour d'appel de Lyon, 1ère chambre civile b, 7 décembre 2021, n° 19/01251
TGI Saint-Étienne 16 janvier 2019
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CA Lyon
Infirmation partielle 7 décembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Existence de dol

    La cour a estimé que les acquéreurs n'ont pas prouvé l'existence de manœuvres dolosives, et que M. H X avait rempli son obligation d'information.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de délivrance

    La cour a jugé que le bien délivré correspondait à la description dans l'acte de vente et que les documents manquants n'étaient pas contractuels.

  • Rejeté
    Existence de vices cachés

    La cour a constaté que les acquéreurs n'avaient pas prouvé que M. H X avait connaissance des vices au moment de la vente.

  • Accepté
    Dysfonctionnement du système d'assainissement

    La cour a confirmé que le dysfonctionnement engageait la responsabilité de M. H X.

  • Accepté
    Remontées d'humidité

    La cour a constaté que les remontées d'humidité rendaient l'ouvrage impropre à sa destination.

  • Accepté
    Désordres affectant le parement du mur mitoyen nord

    La cour a jugé que ces désordres engageaient également la responsabilité de M. H X.

  • Accepté
    Désordres affectant l'éclairage extérieur

    La cour a confirmé que ces désordres étaient de nature décennale.

  • Accepté
    Responsabilité décennale

    La cour a jugé que M. H X avait un intérêt à agir contre la société L pour obtenir la garantie des condamnations.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon a statué sur l'appel interjeté par la société Etablissements L J-K et les consorts Z et A contre le jugement du Tribunal de Grande Instance de Saint-Etienne concernant des désordres apparus dans une propriété vendue par M. H X. Les questions juridiques portaient sur la demande de nullité de la vente pour dol, la résolution de la vente pour manquement à l'obligation de délivrance et vices cachés, la responsabilité décennale du vendeur, et les demandes indemnitaires. La juridiction de première instance avait rejeté les demandes de nullité et de résolution de la vente, déclaré irrecevables les demandes contre la société L pour prescription, et condamné M. X à indemniser les acquéreurs pour divers désordres, tout en déclarant la société L tenue de garantir M. X pour ces condamnations.

La Cour d'Appel a confirmé la majorité des décisions du tribunal, notamment le rejet des demandes de nullité et de résolution de la vente, tout en modifiant le montant des préjudices accordés aux consorts Z et A, évaluant le total à 62.322,70 €. La Cour a également réformé la décision concernant la garantie de la société L, la condamnant à garantir M. X à hauteur de 50% pour certains désordres et à 100% pour d'autres. La Cour a rejeté les moyens d'irrecevabilité soulevés par la société L, confirmé le jugement en ce qui concerne les dépens et l'article 700 du code de procédure civile, sauf en ce qui concerne la garantie de la société L, et a condamné M. X aux dépens d'appel, avec une garantie partielle de la société L.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 1re ch. civ. b, 7 déc. 2021, n° 19/01251
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 19/01251
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Saint-Étienne, 16 janvier 2019, N° 15/00440
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, 1ère chambre civile b, 7 décembre 2021, n° 19/01251