Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 21 septembre 2023, n° 20/05803
CPH Saint-Étienne 23 septembre 2020
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CA Lyon
Infirmation partielle 21 septembre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par une cause réelle et sérieuse, ce qui a conduit au rejet de la demande de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Absence de faute lourde ou grave

    La cour a confirmé que ni la faute lourde ni la faute grave n'avaient été retenues, justifiant ainsi le rappel de salaires.

  • Accepté
    Absence de faute lourde ou grave

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, mais a accueilli la demande d'indemnité légale de licenciement.

  • Accepté
    Absence de faute lourde ou grave

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, mais a accueilli la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Absence de faute lourde ou grave

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, mais a accueilli la demande de remise des documents de fin de contrat.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la S.A.R.L. SECMHY VERINS a fait appel d'un jugement du Conseil de Prud’hommes qui avait déclaré le licenciement de M. [B] abusif. La cour d'appel a examiné la légitimité des motifs de licenciement, notamment des anomalies dans les bulletins de paie et un comportement jugé injurieux. La juridiction de première instance avait conclu à l'absence de cause réelle et sérieuse pour le licenciement. La cour d'appel a infirmé cette décision, considérant que le licenciement était justifié par un manquement du salarié à son obligation de bonne foi, en ne signalant pas des paiements indus. Elle a confirmé les autres dispositions du jugement, notamment les indemnités dues au salarié, mais a rejeté sa demande de dommages-intérêts pour licenciement abusif.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 21 sept. 2023, n° 20/05803
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 20/05803
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Étienne, 23 septembre 2020, N° 18/503
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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