Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 4 décembre 2024, n° 21/05956
CPH Lyon 25 juin 2021
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CA Lyon
Infirmation partielle 4 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a estimé que les griefs reprochés au salarié n'étaient pas établis, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement non motivé par une faute grave

    La cour a jugé que le licenciement n'étant pas fondé sur une faute grave, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à l'indemnité légale de licenciement en l'absence de faute grave.

  • Accepté
    Absence de justification de la mise à pied conservatoire

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire n'était pas justifiée, ordonnant le paiement du rappel de salaire.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que le salarié avait effectivement réalisé des heures supplémentaires non rémunérées, ordonnant leur paiement.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat au salarié.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités chômage versées

    La cour a statué que l'employeur devait rembourser les indemnités chômage versées à Pôle Emploi.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité pour frais irrépétibles

    La cour a jugé équitable d'accorder une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, M. [M] [Y] conteste son licenciement pour faute grave par la société Smart PS, demandant la requalification de celui-ci en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que diverses indemnités. Le conseil de prud'hommes a jugé le licenciement justifié et a débouté le salarié de ses demandes. En appel, la cour a infirmé cette décision, considérant que la société n'avait pas apporté de preuves suffisantes pour établir la faute grave, et a condamné Smart PS à verser des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, des rappels de salaire, ainsi que des dommages-intérêts. La cour a également ordonné la remise des documents de fin de contrat et le remboursement des indemnités de chômage à Pôle Emploi.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 4 déc. 2024, n° 21/05956
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/05956
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 25 juin 2021, N° F20/00254
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 12 avril 2025
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Sur les parties

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