Cour d'appel de Lyon, 3e chambre a, 22 janvier 2026, n° 22/03684
TCOM Lyon 21 mars 2022
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CA Lyon
Confirmation 22 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Omission de la mention manuscrite requise

    La cour a estimé que, bien que la calligraphie ne soit pas parfaite, la mention manuscrite était lisible et suffisante pour respecter les exigences légales.

  • Rejeté
    Erreur dans la dénomination de la société

    La cour a jugé que l'erreur était imputable à M. [S] [E] et ne suffisait pas à entraîner la nullité de l'engagement.

  • Rejeté
    Insanité d'esprit au moment de l'engagement

    La cour a constaté que les preuves fournies ne démontraient pas un trouble mental au moment de la signature de l'acte.

  • Rejeté
    Erreur dans la dénomination de la société

    La cour a jugé que l'erreur était imputable à M. [B] [E] et ne suffisait pas à entraîner la nullité de l'engagement.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'information annuelle

    La cour a constaté que la banque n'avait pas respecté son obligation d'information pour les années précédentes, entraînant la déchéance des intérêts pour cette période.

  • Rejeté
    Absence d'information sur les incidents de paiement

    La cour a jugé que la somme réclamée ne contenait pas de pénalités ou d'intérêts de retard, rendant ce moyen sans effet sur la condamnation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [S] [E] et M. [B] [E] ont interjeté appel d'un jugement du Tribunal de Commerce de Lyon qui les condamnait à payer 16.043,39 euros chacun à la CIC Lyonnaise de Banque, en tant que cautions. Les questions juridiques portaient sur la nullité des engagements de caution, la disproportion de ces engagements et le devoir de mise en garde de la banque. Le tribunal de première instance a rejeté les demandes de nullité et a considéré que les engagements n'étaient pas manifestement disproportionnés. La Cour d'appel, après avoir examiné les arguments des parties, a confirmé le jugement en toutes ses dispositions, considérant que les engagements étaient valides et proportionnés, et a condamné les appelants aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 3e ch. a, 22 janv. 2026, n° 22/03684
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/03684
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Lyon, 21 mars 2022, N° 2020j1275
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 février 2026
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Sur les parties

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