Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 18 février 2026, n° 25/02363
CPH Avignon 20 mai 2020
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CA Nîmes
Infirmation partielle 7 mars 2023
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CASS
Cassation 20 novembre 2024
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CA Montpellier
Infirmation 18 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a constaté que l'inaptitude du salarié était liée à une maladie professionnelle, ce qui justifie le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a jugé que l'inaptitude du salarié était en lien avec une maladie professionnelle, ce qui ouvre droit à l'indemnité spéciale de licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [F] a été engagé en 1995 et a été placé en arrêt maladie de longue durée en 2017, puis déclaré inapte à son poste d'agent de maintenance. Il a été licencié pour inaptitude en décembre 2018.

Le conseil de prud'hommes d'Avignon a initialement débouté le salarié de ses demandes, puis, dans une seconde décision, a jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse et a condamné l'employeur à verser des indemnités. La cour d'appel de Nîmes a confirmé le premier jugement sauf sur le manquement à l'obligation de sécurité, mais a annulé le second jugement et débouté le salarié de ses demandes. La Cour de cassation a partiellement cassé l'arrêt de Nîmes, renvoyant l'affaire devant la cour d'appel de Montpellier pour statuer sur les indemnités spéciales de licenciement et compensatrices.

La cour d'appel de Montpellier a déclaré irrecevables les demandes relatives à l'origine fautive de l'inaptitude et au licenciement sans cause réelle et sérieuse, ces points n'étant pas concernés par la cassation. Elle a cependant infirmé le jugement en ce qu'il avait débouté le salarié de ses demandes d'indemnité spéciale de licenciement et d'indemnité compensatrice de préavis, reconnaissant un lien partiel entre l'inaptitude et une maladie professionnelle reconnue. L'employeur est condamné à verser 4 800 euros au titre de l'indemnité compensatrice de préavis et 17 336 euros au titre de l'indemnité spéciale de licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 2e ch. soc., 18 févr. 2026, n° 25/02363
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 25/02363
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 20 novembre 2024, N° 17/412
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 février 2026
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Sur les parties

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