Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 10 mai 2022, n° 19/03490
CPH 6 août 2019
>
CPH Nîmes 6 août 2019
>
CA Nîmes
Confirmation 10 mai 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Griefs non établis

    La cour a constaté qu'il existait un doute sérieux sur le comportement reproché à la salariée, ce qui a conduit à la requalification du licenciement.

  • Accepté
    Indemnités dues suite à un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à des indemnités en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse pour son licenciement.

  • Rejeté
    Circonstances vexatoires du licenciement

    La cour a estimé qu'aucun élément objectif ne corroborait les affirmations de la salariée concernant des circonstances vexatoires.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a condamné l'employeur à payer une somme au titre de l'article 700 pour couvrir les frais de la salariée.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 10 mai 2022, n° 19/03490
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 19/03490
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 6 août 2019, N° F18/00269
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 10 mai 2022, n° 19/03490