Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 20 septembre 2022, n° 19/02747
CPH Aubenas 5 juin 2019
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CA Nîmes
Infirmation partielle 20 septembre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a constaté que le licenciement était abusif et a porté le montant de l'indemnisation à 13 405 euros, tenant compte des difficultés rencontrées par la salariée pour retrouver un emploi.

  • Accepté
    Irregularité de la sanction disciplinaire

    La cour a jugé que la sanction n'était pas justifiée et a ordonné son annulation.

  • Accepté
    Omission de versement de la prime décentralisée

    La cour a constaté que la prime n'était pas due en raison de l'absence de mention d'une telle condition dans la convention collective, et a ordonné le versement de la somme due.

  • Accepté
    Préjudice lié à l'annulation de la sanction

    La cour a accordé une indemnisation de 500 euros pour le préjudice subi du fait de l'annulation de la sanction disciplinaire.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 20 sept. 2022, n° 19/02747
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 19/02747
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aubenas, 5 juin 2019, N° F18/00035
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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