Cour d'appel de Paris, 10 novembre 2009, n° 08/18277
ADLC 13 mars 2006
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ADLC 24 mars 2006
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CA Paris
Infirmation 26 juin 2007
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CA Paris 27 juillet 2007
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CASS
Cassation 10 juillet 2008
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CA Paris 29 octobre 2009
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CJUE, Demande (JO) 10 novembre 2009
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CA Paris
Confirmation 10 novembre 2009
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CASS
Cassation 23 novembre 2010
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CJUE, Conclusions de l'avocat général 3 mars 2011
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CJUE, Arrêt 13 octobre 2011
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CJUE, Arrêt (sommaire) 13 octobre 2011
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CA Paris
Infirmation 26 janvier 2012
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CASS 18 septembre 2012
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CASS
Rejet 11 juin 2013

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve d'entente

    La cour a constaté que les éléments de preuve fournis par le Conseil de la concurrence étaient insuffisants pour établir l'existence d'une entente.

  • Accepté
    Durée excessive de la procédure

    La cour a reconnu que la durée excessive de l'enquête avait effectivement porté atteinte aux droits de la défense des sociétés concernées.

  • Accepté
    Sanction disproportionnée

    La cour a jugé que la sanction n'avait pas été suffisamment individualisée et a ordonné le remboursement des sommes versées.

  • Accepté
    Absence de participation à l'entente

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de preuve suffisante pour établir la participation de la société à une entente.

  • Accepté
    Sanction disproportionnée

    La cour a jugé que la sanction n'avait pas été suffisamment individualisée et a ordonné une réduction.

  • Accepté
    Absence de preuve d'entente

    La cour a constaté que les preuves fournies par le Conseil de la concurrence étaient insuffisantes.

  • Accepté
    Sanction disproportionnée

    La cour a jugé que la sanction n'avait pas été suffisamment individualisée et a ordonné une réduction.

  • Accepté
    Absence de preuve d'entente

    La cour a constaté que les preuves fournies par le Conseil de la concurrence étaient insuffisantes.

  • Accepté
    Absence de participation à l'entente

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de preuve suffisante pour établir la participation de la société à une entente.

  • Accepté
    Absence de preuve d'entente

    La cour a constaté que les preuves fournies par le Conseil de la concurrence étaient insuffisantes.

  • Accepté
    Absence de participation à l'entente

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de preuve suffisante pour établir la participation de la société à une entente.

  • Accepté
    Absence de participation à l'entente

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de preuve suffisante pour établir la participation de la société à une entente.

  • Accepté
    Absence de participation à l'entente

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de preuve suffisante pour établir la participation de la société à une entente.

  • Accepté
    Absence de preuve d'entente

    La cour a constaté que les preuves fournies par le Conseil de la concurrence étaient insuffisantes.

  • Accepté
    Absence de preuve d'entente

    La cour a constaté que les preuves fournies par le Conseil de la concurrence étaient insuffisantes.

  • Accepté
    Absence de preuve d'entente

    La cour a constaté que les preuves fournies par le Conseil de la concurrence étaient insuffisantes.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a annulé la décision du Conseil de la concurrence n° 06-D-04 bis du mars 2006, ainsi que l'instruction qui l'a précédée, concernant des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur de la parfumerie de luxe. La question juridique centrale résidait dans la violation des droits de la défense due à la durée excessive de la procédure d'enquête, qui a empêché les entreprises de réunir des preuves pour contester les allégations du Conseil. La cour a jugé que cette durée a porté atteinte au principe du procès équitable, rendant impossible pour les entreprises de se défendre efficacement. En conséquence, la cour a rejeté les griefs contre les sociétés requérantes, estimant que les éléments à charge étaient insuffisants pour établir une entente verticale généralisée sur les prix. La décision de la cour d'appel a entraîné la mise hors de cause des entreprises poursuivies et la condamnation du ministre chargé de l'économie, pour le compte de l'Autorité de la concurrence, aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 10 nov. 2009, n° 08/18277
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 08/18277
Sur renvoi de : Cour de cassation, 10 juillet 2008, N° 06-D-04bisđu

Sur les parties

Texte intégral

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