Cour d'appel de Paris, 8 septembre 2015, n° 14/05589
TGI Paris 6 septembre 2010
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TGI Paris 29 avril 2011
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TGI Paris 2 mars 2012
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TGI Paris 17 janvier 2014
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CA Paris
Infirmation partielle 8 septembre 2015

Arguments

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  • Accepté
    Droit d'auteur et atteinte à l'intégrité de l'œuvre

    La cour a reconnu que la destruction de la fresque sans l'accord de l'auteur engage la responsabilité du syndicat des copropriétaires, qui doit réparer le dommage causé.

  • Accepté
    Coût des travaux de remise en état

    La cour a jugé que le montant réclamé par l'auteur pour la remise en état de la fresque est justifié et conforme aux devis présentés.

  • Accepté
    Atteinte au droit moral de l'auteur

    La cour a reconnu que l'atteinte à l'intégrité de l'œuvre justifie une réparation au titre du préjudice moral subi par l'auteur.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement de première instance qui reconnaissait la responsabilité civile délictuelle du Syndicat des copropriétaires Q 13 RUE L-M pour avoir détruit partiellement l'œuvre murale "L'histoire d'une goutte d'or" de l'artiste X F G lors de travaux de ravalement, sans son consentement. La question juridique centrale concernait la violation des droits d'auteur de X F G, notamment son droit moral sur l'œuvre, et la réparation due pour cette atteinte. La juridiction de première instance avait ordonné la remise en état de la façade avec la reproduction de la fresque par l'artiste, alloué des dommages et intérêts pour préjudice moral, et condamné les syndics professionnels à garantir le syndicat des copropriétaires des condamnations prononcées. La Cour d'Appel a confirmé ces décisions, rejetant l'argument du caractère éphémère de l'œuvre et l'absence de faute de l'artiste dans son entretien. La Cour a également rejeté la demande de X F G concernant le préjudice de divulgation, jugée prescrite. Toutefois, la Cour a augmenté l'indemnisation pour les travaux de reprise de la fresque à 32.100 euros TTC et confirmé l'astreinte de 100 euros par jour de retard pour la restauration de l'œuvre. Enfin, la Cour a confirmé la condamnation in solidum des sociétés NEXITY LAMY et H Y ET COMPAGNIE à garantir le syndicat des copropriétaires pour toutes les condamnations prononcées, y compris les frais d'instance, et a établi une répartition égale des responsabilités entre ces deux sociétés dans leurs rapports internes.

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Commentaire1

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1[IP-IT] Dissimuler provisoirement une œuvre au public ne porte pas atteinte au droit moral de son auteur
www.aston.legal · 7 octobre 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 8 sept. 2015, n° 14/05589
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 14/05589
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 17 janvier 2014, N° 09/17699

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 8 septembre 2015, n° 14/05589