Cour d'appel de Paris, 3 novembre 2016, n° 15/07696
CPH Paris 23 avril 2015
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CA Paris
Infirmation 3 novembre 2016

Arguments

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  • Accepté
    Mauvaise foi dans l'application de la clause de mobilité

    La cour a estimé que l'employeur a mis en œuvre abusivement la clause de mobilité, entraînant une atteinte à la vie personnelle et familiale de la salariée, justifiant ainsi l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Absence d'entretien professionnel à l'issue du congé parental

    La cour a relevé que l'absence d'entretien professionnel a contribué à la précipitation des décisions de l'employeur, renforçant l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à la salariée, en raison de la nature du licenciement.

  • Accepté
    Dépens d'appel

    La cour a confirmé la condamnation de l'employeur aux dépens d'appel et a accordé des frais irrépétibles à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Madame Y conteste son licenciement pour faute grave par la société PHONE REGIE, demandant la confirmation de certaines indemnités et l'infirmation du jugement sur d'autres demandes. La juridiction de première instance a considéré que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse. La cour d'appel, après avoir examiné les clauses de mobilité et les conditions de travail imposées à Madame Y, a conclu que l'employeur avait abusivement mis en œuvre la clause de mobilité, ce qui a porté atteinte à sa vie personnelle et familiale. Par conséquent, la cour d'appel a infirmé le jugement de première instance concernant la cause du licenciement, condamnant la société à verser des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, tout en confirmant les autres indemnités accordées par le conseil de prud'hommes.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 3 nov. 2016, n° 15/07696
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/07696
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 23 avril 2015, N° 14/08053

Texte intégral

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