Cour d'appel de Paris, 24 mars 2016
AMF 6 octobre 2014
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CA Paris
Confirmation 6 octobre 2014
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CA Paris
Confirmation 24 mars 2016
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CA Paris
Confirmation 24 mars 2016
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CASS
Cassation 24 octobre 2018
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CASS
Cassation 24 octobre 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du principe de non bis in idem

    La cour a estimé que l'AMF avait le droit de reprendre la procédure après l'annulation de la décision précédente, car celle-ci n'avait pas tranché le fond de l'affaire.

  • Rejeté
    Atteinte à la loyauté des débats

    La cour a jugé que les parties avaient été mises en mesure de présenter leur défense et que la procédure était régulière.

  • Rejeté
    Absence de preuve de manquement

    La cour a constaté que l'appelant n'avait pas fourni de preuves suffisantes pour démontrer qu'il avait l'assurance raisonnable de pouvoir livrer les titres dans les délais.

  • Rejeté
    Circonstances atténuantes

    La cour a jugé que le contexte de crise ne pouvait pas justifier la violation des règles de règlement-livraison.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé les sanctions pécuniaires infligées par la Commission des sanctions de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) à la société Coudree Capital Management (CCM) et à la société Compania Internacional Financiera (CIF) pour avoir pris des positions vendeuses sur des actions Natixis sans disposer de l'assurance raisonnable de pouvoir livrer les titres dans le délai réglementaire de trois jours après la transaction, en violation des articles 570-1 et 570-2 du règlement général de l'AMF. La question juridique principale concernait l'obligation pour les donneurs d'ordres de disposer de l'assurance raisonnable de pouvoir livrer les titres vendus à découvert dans les délais prescrits. La Commission des sanctions avait sanctionné CCM et CIF pour manquement à cette obligation, ce que les sociétés contestaient en invoquant notamment l'existence d'engagements de couverture et l'imprévisibilité des difficultés de livraison dues à la crise financière de 2008. La Cour d'Appel a rejeté les arguments des sociétés, confirmant que les règles étaient claires et connues à l'époque des faits, et que la crise financière ne constituait pas une circonstance atténuante. La Cour a également rejeté la demande de réouverture des débats suite à la présentation d'une décision de la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine, jugeant cette dernière non pertinente pour le litige. En conséquence, la Cour a confirmé les sanctions de 2,5 millions d'euros pour CCM et d'1,9 million d'euros pour CIF, ainsi que la publication de la décision.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 24 mars 2016
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Décision précédente : Autorité des marchés financiers, 6 octobre 2014

Sur les parties

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