Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 3, 13 décembre 2017, n° 17/09495
TCOM Paris 5 janvier 2017
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CA Paris
Infirmation partielle 13 décembre 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du juge des référés français

    La cour a estimé que l'exception d'incompétence n'avait pas été soulevée devant le premier juge, rendant inopportun le relèvement d'office de ce moyen.

  • Rejeté
    Irrecevabilité de la demande de Candel & Partners

    La cour a jugé que la qualité à agir de Candel & Partners n'était pas affectée par son statut d'actionnaire, car la demande d'expertise était fondée sur un motif légitime.

  • Rejeté
    Absence de motif légitime pour l'extension de l'expertise

    La cour a considéré que les conventions litigieuses pouvaient être soumises aux dispositions du code de commerce, justifiant ainsi l'intérêt de Candel & Partners.

  • Rejeté
    Absence d'utilité des mesures sollicitées

    La cour a jugé que l'extension de la mesure d'instruction conservait un intérêt tant que le juge du fond ne s'était pas prononcé.

  • Accepté
    Qualité à agir de Candel & Partners

    La cour a confirmé que la demande d'extension de l'expertise était recevable et fondée sur un motif légitime.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé l'ordonnance de référé du 5 janvier 2017 qui étendait la mission d'un expert aux conventions passées entre EPC et sa filiale EPC UK avec Y Services Limited, et déclarait les ordonnances précédentes communes aux deux défenderesses. La question juridique principale concernait la légitimité de l'extension de l'expertise aux conventions entre les sociétés anglaises et l'opposabilité de cette mesure à EPC UK. La juridiction de première instance avait jugé que l'extension était justifiée pour établir la preuve de faits pouvant influencer le litige, sur la base de l'article 145 du code de procédure civile. La Cour d'Appel a rejeté l'argument d'incompétence de la juridiction française, affirmant que l'appelante n'avait pas soulevé cette exception devant le premier juge et qu'il n'était pas opportun de la relever d'office. La Cour a également estimé que l'extension de l'expertise ne modifiait pas l'ordonnance initiale et était donc recevable, et que la qualité d'actionnaire de Candel & Partners dans EPC UK n'était pas pertinente pour la mesure d'instruction. La Cour a confirmé l'intérêt légitime de Candel & Partners à obtenir l'extension de l'expertise, rejetant les arguments de prescription et d'absence de motif légitime, et a jugé que l'opposabilité de la procédure à EPC UK était fondée. Les dépens de première instance et d'appel ont été laissés à la charge provisoire de la société Candel & Partners, et il n'y a pas eu lieu à application de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 - ch. 3, 13 déc. 2017, n° 17/09495
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/09495
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 5 janvier 2017, N° 2016054398
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de commerce
  3. Code de procédure civile
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